26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 13:14

Nous vous présentons aujourd'hui, un essai de RaceRoom Racing Experience par JayKin Play.

 

N'hésitez pas à consulter le test, réalisé par nos confrères, du titre "Free To Play" actuellement en cours de développement par Sector3 Studios.

Un essai de R3E par JayKin Play !

Source : JayKin Play

 

Lien :

> Le site JayKin Play

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 06:44

Un billet rédigé par Patrick pour The Racing Line - mai 2014

La revue Game Stock Car Extreme

Alors que la version 1.20 de Game Stock Car Extreme ne devrait plus tarder, voici l’occasion de refaire le point sur l’épopée Game Stock Car après plusieurs métamorphoses successives depuis la sortie en juillet 2011.

 

Une longue évolution

 

La série des Game Stock Car aura connu plusieurs étapes. Du jeu sorti en 2011, Reiza en fera une mise à jour gratuite en 2012 avec refonte graphique totale et ajout de la Mini Challenge.

 

Nouveaux ajouts en 2013 avec de nouveaux circuits (dont le superbe Interlagos 1976) et surtout de nouvelles voitures (F1 retro, Stock Car Opala 1976 et karts). Reiza en profite pour mettre à jour les physiques de presque toutes ses voitures et nous présente ainsi son Game stock Car 2013 (non gratuit cette fois, entre 16 et 19€ suivant achat groupé ou non).

 

Un partenariat avec le fabricant d’accessoires pour simulateur « Cockpit Extreme » début 2014 donnera lieu à une nouvelle mise à jour gratuite, rebaptisant leur jeu en « Game Stock Car Extreme ». Cette fois c’est au tour de la Formula V12 d’intégrer la simulation, hommage à la Ferrari V12 de 1995, accompagnée du circuit de Montréal.

La revue Game Stock Car Extreme

Le contenu

 

Au fil des mises à jour, le contenu de GSC s’est largement enrichi, mais aussi amélioré : nouveaux circuits, nouvelles voitures, mises à jour des sons, refonte des circuits et des shaders,  physiques revisitées, modèles de pneu retravaillés, etc. Autant d’éléments ayant bonifié la version initiale du jeu pour finalement nous conduire à cette V1.20. Plutôt que de longs discours, l’image suivante vous résume le contenu de GSCExtreme V1.20. Notez que la Formula Vee et la F1 Extreme de 2014 ne seront disponibles que dans cette prochaine mise à jour.

La revue Game Stock Car Extreme

Coté circuits, là aussi plusieurs étapes ont grandement amélioré le rendu des tracés proposés initialement. A l’heure actuelle, de très nombreuses pistes sont intégrées à GSCExtreme, comme indiqué sur l’image suivante.

La revue Game Stock Car Extreme

Les points forts

 

A l’heure où tous les yeux et tous les volants sont braqués vers les moteurs 3D « next gen », peut-on encore espérer quelque chose d’un moteur de jeu datant de 2006 ?

 

Et bien tout dépend de ce que vous attendez d’une simulation en premier lieu. Si les graphismes arrivent en haut de votre liste, vous pourriez être déçu. Et encore, le travail de Reiza sur les améliorations graphiques porte tout de même ses fruits et il est tout à fait possible de passer d’un Assetto Corsa à GSC sans vomir son 4h.

La revue Game Stock Car Extreme

Si le trio physique/FFB/circuits reste votre priorité, alors GSC reste largement dans la course. Alors bien sûr, il est toujours difficile de tester « objectivement » une simulation, chacun ayant des attentes personnelles et spécifiques. Mais en essayant de rester un minimum objectif, il n’est pas très risqué de dire que Reiza réussi à procurer énormément de plaisir en roulant. Les circuits ont beau ne pas être « laser scanned », ils vous secoueront les mimines d’une manière bien plus virile et réaliste que la plupart de ces circuits « nouvelle génération » scannés. Une course en V8  ou un « petit » tour en Retro sur Interlagos 1976 suffiront à vous en convaincre.

 

Comme Niels Heusinkveld nous le confiait dans une interview, il est très important d’avoir une vision globale et imbriquée des différents éléments physiques d’une voiture. Après 7 ans d’approfondissement, Reiza nous propose donc des physiques de hautes volées que l’on retrouve dans le volant, grâce en partie à cette version du « realfeel » spécialement concoctée pour GSC en association avec Leo Bodnar.

 

La moindre bosse est fidèlement retranscrite, tout comme les transferts de masse, les blocages de roue, etc… Durcissez la barre anti-roulis de votre F3 et vous sentirez de suite la différence dans votre volant. Faites le plein de votre Formule Retro et sentez le poids accru de votre voiture qui s’allègera  au fil de la course.

 

Alors que certains reprochent à Reiza d’utiliser le « vieux » moteur de rFactor, il est important de préciser que Reiza a réussi à injecter de nouveaux éléments, comme un nouveau modèle de suspension sur la Formula Retro par exemple. Le FFB n’en est que plus précis, et Reiza a annoncé continuer à développer d’autres aspects propres à leur travail qu’ils intègreront dans le moteur physique initial.

 

Passer en revue toutes les voitures serait bien trop long. Sachez simplement que les amateurs de monoplace y trouveront largement leur compte avec une vaste période de Formule 1 couverte. La retro ou la V12 méritent selon moi un sérieux détour mais d’autres préféreront peut-être les F1 plus modernes, comme la Formula Extrême qui propose Kers et DRS (dans la prochaine mise à jour V1.20).

La revue Game Stock Car Extreme

D’autres voitures viennent rejoindre cette liste et, si l’on retrouve des physiques là encore très intéressantes, elles apportent beaucoup de fun. Et oui, ce mot est aussi important que les autres, car courir avec des voitures qui permettent de s’amuser est un plus non négligeable. Que ce soit le V8 et son boost, la Mini challenge ou encore l’opala 1979, on s’amuse énormément tout en étant immergé dans une simulation de qualité. Et ce n’est pas la future Formula Vee qui déroge à cette règle tant la limite de la voiture est amusante et intéressante à trouver grâce au couple physiques/pneus proposés par Reiza.

La revue Game Stock Car Extreme
La revue Game Stock Car Extreme
La revue Game Stock Car Extreme

Ce qui démarque aussi GSC de la concurrence, c’est l’extrême variété des sensations procurées selon la voiture conduite. On sent instantanément de grosses différences de comportement et de physiques et l’on sait tout de suite dans quelle voiture on est. Je pourrais mentionner ici le petit frère de GSC, Formula Truck, où la sensation d’être dans un véhicule de plus de 4 tonnes est merveilleusement rendue.

La revue Game Stock Car Extreme

Ce ressenti ne serait rien sans le travail de conception des circuits d’Alex Sawckzuk. Il suffit de regarder n’importe quelle vidéo de formule 1 pour voir qu’un circuit c’est avant tout d’innombrables petites bosses et autres reliefs qui chahutent la voiture. Les circuits de GSC reproduisent à merveille cette sensation et il faut parfois littéralement se battre avec le volant. Un gros plus de mon point de vue.

 

Si au départ les circuits choisis correspondaient au championnat V8 brésilien, Reiza propose aujourd’hui des circuits du monde entier et d’époques diverses. Après Montréal 1988, viendront le A1 ring 2014 et 1976, Kyalami 1976, Buenos Aires 1995 ou encore Imola 1988. Cette liste s’allongera encore dans le futur.

 

Niveau sonore, la plupart des modèles offrent des sons satisfaisants. La tâche n’est pas toujours aisée puisque Reiza travaille à partir d’enregistrement hi-fi qu’il est parfois difficile de se procurer (comme pour la Retro). Lorsque ces enregistrements existent, le résultat renforce l’immersion, comme pour la F1V12 ou encore le V8. Du très bon travail.

La revue Game Stock Car Extreme

Pour les amateurs de courses « offline », les IA sont réglables et sont de bonne facture. Je n’utilise quasiment jamais ce mode de conduite et je ne m’étendrai pas trop dessus mais je pense qu’il est possible de s’amuser contre les IA proposées.

 

Notez enfin que GSC intègre les cycles jour/nuit avec notamment un circuit d’Interlagos très agréable à rouler de nuit.

La revue Game Stock Car Extreme

Le futur

 

Aujourd’hui GSCExtreme a trouvé son public et Reiza a décidé de continuer à développer le jeu. Outre la Formula Vee et la F1 Extreme, d’autres modèles sont en préparation comme le prototype Metalmoro, le Superkart ou encore la Stock Car Opala 1986.

La revue Game Stock Car Extreme
La revue Game Stock Car Extreme
La revue Game Stock Car Extreme

Point de vue circuits nous ne sommes pas en reste non plus comme je l’ai précisé plus haut. Alors que pratiquement toutes les mises à jour du jeu ont été gratuites (une seule ne l’a pas été), Reiza a décidé de conserver cette politique tarifaire en continuant de proposer leurs prochaines mises à jour gratuitement pour peu que vous possédiez le jeu. D’autres fonctionnalités sont également prévues comme la salissure des pneus, la météo variable, etc.

 

A l’heure où beaucoup d’éditeurs monnayent parfois lourdement les ajouts tels que circuits, voitures ou mêmes skins, Reiza a choisi de faire appel aux fans qui le souhaitent avec un système de don. Ces dons serviront à continuer le développement du jeu, mais aussi à rajouter de nouvelles licenses et de nouveaux circuits. De nouvelles informations seront bientôt communiquées à ce sujet.

 

Conclusion


Alors que certains se détournent encore de GSCExtreme sous prétexte que le jeu reprend la base du moteur de rFactor premier du nom, force est de constater qu’il n’y ressemble plus vraiment. Graphiquement d’abord, avec les diverses améliorations graphiques et la modification des shaders. Niveau comportement physique ensuite, avec par exemple l’ajout d’un nouveau modèle de suspension apparu lors de la sortie de la F1 retro.

 

La démo d’une heure proposée par Reiza ne suffira peut-être pas pour approfondir toutes les voitures mais elle sera suffisante pour vous faire une idée du travail engagé.

 

Doté d’un prix attractif (23€ en achat simple et 18€ en achat groupé) et d’un rapport qualité/prix rare, acheter le jeu vous garantira de nouvelles mises à jour gratuites tant que le jeu sera développé, même en cas d’ajout de circuits ou de voitures.

 

Reiza est un studio talentueux, animé par des passionnés mais qui pâtit trop souvent de l’ombre de rFactor, à tort j’ose le dire. J’aurais peine à dissimuler mon enthousiasme pour ce studio, vous l’aurez bien compris au travers de cet article. Ce ne sont pas les « blockbusters » actuels, leurs licences célèbres  et leur ultra-teasing qui ont besoin de soutient, mais bien eux. Et sans objectivité aucune que je vous encourage à les soutenir ^^.

La revue Game Stock Car Extreme
La revue Game Stock Car Extreme
La revue Game Stock Car Extreme
La revue Game Stock Car Extreme
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La revue Game Stock Car Extreme
La revue Game Stock Car Extreme
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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 08:18

Un billet rédigé par Patrick pour The Racing Line - juillet 2012

 

gsc2012_logo.jpg

 

Un peu moins d’un an après la sortie Game Stock Car (voir cet article http://theracingline.over-blog.fr/categ ... 93809.html), Reiza nous offre une mise à jour de leur premier bébé.

 

Alors que certains pouvaient reprocher certaines ressemblances avec RF1, qu’en est-il de cette nouvelle mouture ? Simple mise à jour ou lifting en profondeur ?

 

Jetons dès à présent un œil attentif sur ce que nous propose cet « update ».

 

Mise à jour ?

Vous l’aurez peut-être compris en voyant cet article, une simple mise à jour n’aurait pas mérité autant de détails.
Tout, je dis bien tout, a été repensé en terme de modélisation, de gameplay, de sons et de rendu.

 

Il est ainsi facile de dire que GSC 2012 est avant tout un nouveau jeu à part entière n’ayant de mise à jour finalement que le nom. Pour preuve, le jeu crée une toute nouvelle installation et n’utilise rien de la version précédente.

 

Toujours axée sur le championnat V8 brésilien, il en garde la trame principale en nous mettant dans le cockpit de monstre d’acier de 520CV. Arsouilles garanties grâce au boost toujours présent et qui pimente énormément les courses.

 

taruma6.jpg

 

Les graphismes

Il n’y a pas grand qui n’ait pas été revisité. Cockpits des V8 (chaque modèle de voiture propose plusieurs cockpits différents), carrosserie, texture du tarmac, texture des bas-cotés, ciel. Tout a été repensé. Le résultat est très agréable. Certes, on ne pourra toujours pas comparer GSC 2012 à pCARS. Mais le bond en avant est significatif et les pistes en deviennent encore plus atractivest et immersives, comme vous pouvez le voir sur les captures d’écran.

gsc2012  

gsc2012cockpit.jpg

 

Les physiques

Elles sont indissociables du FFB puisque sans bon FFB, difficile de les évaluer. Testées sur un G25, que dire… Toutes les voitures bénéficient d’une physique retravaillées et le résultat est au rendez-vous. Une V8 plus survireuse qui s’inscrit mieux en courbe, une F3 plus stable, une F1 Modern toujours aussi démoniaque. Seule la F1 classic n’a pas eu de modification, et n’en aura plus. Il n’y a pas trop à se plaindre, elle était déjà superbe (une vraie expérience cette F1 classic). Pour les autres c’est un sans-faute.

 

Le FFB

GSC s’était démarqué l’année dernière grâce à un FFB inédit. Ici, la recette est la même mais cela va encore un peu plus loin. La physique des voitures ayant été repensée, le ressenti dans le volant est différent. En mieux ! Outre les bosses si merveilleusement retranscrites, la dureté du FFB s’adapte à la vitesse et les virages lents nous proposent un FFB plus ferme. Le transfert de masse est toujours aussi bien ressenti dans les changements de courbe.

 

Une conduite fine, qui fait ressentir les moindres défauts de la route.

 

Tout comme dans la version initiale, modifiez votre barre anti-roulis ou vos ressorts de suspension et vous pourrez apprécier « en live » l’impact sur la conduite, via le FFB.

 

Le freinage sans ABS était le point délicat de la version précédente. C'est désormais un mauvais souvenir. Suivant les bosses et les appuis de la voiture, les roues se bloquent ni trop, ni trop peu. Un détail qui rajoute en réalisme.

 

taruma7

 

 

Les sons

Seuls les sons V8 ont été retravaillés. Et le résultat est là. Un son très immersif et très fidèle qui va parfaitement à ces nouvelles voitures. Et vous écouterez les sons du bord de la piste. Géniaux !

 

Un aspect non négligeable de cet opus.

 

La nouvelle voiture


Tirée du pace car officiel, GSC2012 nous propose de conduire un joli jouet de 1800 kgs, la chevrolet Camaro SS. Mue par un V8 de 430 CV, elle pourra paraitre peu intéressante au début. Mais un examen plus minutieux révélera un comportement encore une fois très réaliste et surtout une bonne dose de fun. Une fois intégré le fait qu’il faut freiner 100m plus tôt, le dérive de l’auto et ses « drifts » se contrôlent merveilleusement bien.

Au final, GSC2012 propose tout en mieux. Les V8 sont fluides à piloter, boite mieux etagée, plus de puissance, un comportement hyper cohérent. Les F3 sont du meme niveau avec une experience inédite. Quant aux F1, elles sont toujours un laboratoire a sensations. Le concepteur des physiques, Niels, nous gratifie meme d'un manuel moteur et d'un autre suspension/aero/pneus dediés a la F1 Modern.

 

Chaque sortie sur la piste procure énormément de plaisir. Énormément ! Est-ce dû aux sons, au FFB, aux graphismes ? Peut-être à tout en même temps mais une chose est sure, je n’ai jamais pris autant de plaisir à rouler. Et vous savez quoi ? Et bien vous n’êtes pas obligés de me croire mais les nombreux commentaires que j’ai lus se rapprochent bien souvent de mon constat. A bon entendeur ! Dans l'absolu, les 60 minutes de démo devrait vous aider à vous faire une opinion.

Cerise sur le gâteau, une mini cup débarque bientôt. On peut faire confiance à Reiza pour nous mijoter quelque chose qui va encore nous donner des championnats trépidants !

 

Décidément, Reiza est une société impressionnante.

 

165799_10151033355552743_1641791390_n.jpgtaruma8.jpg

 

 

Les nouveautés dans le détail

Nouveautés majeures :

- refonte de la serie stock car. Nouvelles carrosseries, nouveaux cockpits, nouveaux sons
- refonte de toutes les physiques, sauf la F1Classic
- amélioration du systeme de freinage (moins de blocage de roue)
- ajout de la Chevrolet Camaro SS
- refonte de tous les circuits (shaders, textures)
- ajout de 4 circuits : Jacarepagua 2005, Jacarepagua Oval, Ribeiro Preto 2012 et Taruma
- mise a jour de Floripa (à part -> http://www.alexsawczuk.co.uk/files/gsc2 ... 2_v2.0.exe )
- démo de 60 minutes

Nouveautés mineures :

- ajout de nouveaux profils volant (T500 notamment)
- ajout du casque pour le showroom des monoplaces (sauf F1C)
- relooking du compte-tour
- ajout des mains sur le volant des monoplaces (sauf F1C)
- mise ajour des options d'entrainement dans l'interface de jeu
- modification de la quantité d'essence en V8
- mise a jour du pace car (Camaro SS)

Le contenu

Les circuits :

Taruma
Brasilia (2 tracés)
Curitiba (2 tracés)
Londrina (2 tracés)
Velopark (2 tracés)
Salvador
Interlagos (2 tracés)
Jacarepagua (4 tracés)
Ribeiro preto (2 tracés)
Campo Grande
Santa Cruz Do sul

Auxquels on peut rajouter de manière officielle 4 circuits d’Alex Sawczuk :

Floripa 2012
Jerez (2 tracés)
Putnam (2 tracés)
Vanport (2 tracés)

soit 26 tracés proposés par Reiza.

Les voitures :

V8 Chevy Impala
V8 Peugeot 408
F3 Sudamerica
F1 Classic
F1 Modern
Chevrolet Camaro SS
Mini cup (à venir)

Lien torrent : http://sim-racing-evolution.fr/download ... up.torrent
Liens directs :

http://www.xtremerpm.org/Reiza/GSC2012_ ... _Setup.exe
http://www.xtremerpm.org/Reiza/GSC2012_ ... etup-1.bin
http://www.xtremerpm.org/Reiza/GSC2012_ ... etup-2.bin

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 05:01

Billet rédigé par Patrick pour The Racing Line - novembre 2011

 

gsc logo

 

Sorti le 21 Juillet 2011, Game Stock Car vous propose de prendre les commandes des voitures à moteur V8 du championnat Stock Car brésilien. Développé par Reiza Studios, anciens moddeurs de rFactor, le titre utilise une version légèrement améliorée du moteur utilisé notamment par rFactor, GTLegend, Race07 ou encore ARCA Sim Racing.

A l’heure où les annonces sur les simulations à venir se multiplient, faut-il accorder un peu de temps à ce Game Stock Car sorti de nulle part? Se résume-t-il, comme certains l’ont affirmé, à un simple mod rFactor payant ? Nous allons tenter d’y répondre.

 

gsc 12

 

Presentation

Le championnat brésilien de Stock Car se décompose en 3 catégories : V8, Chevrolet Montana et Mini cup. GSC vous propose de vous mettre aux commandes de la plus célèbre de ces 3 formules en pilotant les « Stock Car V8 » dont le premier championnat a vu le jour en 1979.

Animées donc par un moteur V8 de 520 Cv, les voitures de Stock Car peuvent atteindre 270 km/h en pointe. Des règles spécifiques s’appliquent lors du championnat, telles que l’obligation d’effectuer les qualifications avec le réglage de course ou encore celle de rentrer aux stands avant le 20e tour lors de la course.

Véritable religion au Brésil, cette discipline reste assez méconnue en Europe.

Le jeu

Game Stock Car propose donc de reprendre les règles et le déroulement du championnat réel en incluant ses principales caractéristiques. Nous avons donc au programme 34 voitures que nous pourrons tenter de dompter sur 10 circuits officiels du championnat.

Depuis la sortie en juillet, 4 autres circuits ont été adaptés pour GSC par Alex Sawzcuk, un des concepteurs circuit du jeu.

Début Octobre, GSC s’est également enrichi de 6 nouveaux tracés officiels et de trois nouvelles voitures : la F1 « classic », la F1 « modern » et la F3 « sudam ».

 

Classic_1.jpg

 

Au total, le jeu nous propose donc 4 voitures et 14 circuits proposés en 23 « layouts », c'est-à-dire des variations de tracé.

Particularité de taille, le jeu autorise l’utilisation de 8 "boosts" par course. Les 50 Cv et les 500 trs/min supplémentaires qui sont à la clé promettent alors de nombreux dépassements.

 

La réalisation technique

GSC reprend une partie des bases de rFactor. Alors qu’au démarrage les habitués sentiront probablement la griffe rFactor, il serait bien maladroit d’en conclure que cette simulation s’arrête à cela.
Comme nous allons le voir, utiliser un moteur 3D est une chose, en tirer toute la quintessence en est une autre !

L’IA

Si le multijoueur est l’attrait principal d’une simulation, nombres de joueurs se limitent néanmoins aux parties « offline », c'est-à-dire contre l’ordinateur. L’exercice de programmation est en général périlleux et peu s’en sortent honorablement.

L’IA proposée par GSC est bien au-dessus de la moyenne et l’ajustement de son agressivité et de sa force vous permettront de trouver des adversaires à votre niveau. Si une IA ne pourra que difficilement concurrencer des réflexes humains, il faut avouer que courir seul contre d’autres concurrents pilotés par le jeu est assez intéressant.

 

Les graphismes

Au grand dam des passionnés de simulation auto, à ce jour aucun jeu n’a réussi à véritablement mélanger correctement graphismes et simulation. Et, malheureusement, ce n’est pas GSC qui exaucera ce rêve puisqu’une fois encore, le jeu ne rivalise pas avec les vitrines technologiques des Forza et autres Gran Turismo.

Toutefois, il est très important de noter que la programmation du jeu fait intervenir de nouveaux shaders et que, couplé à des textures globalement plus travaillées qu’à l’habitude, le résultat final est un cran au dessus de ce que l’on peut voir sur rFactor ou Race07. En d’autres termes, dans les simulations existantes à ce jour, GSC s’inscrit comme l’une des plus jolies réalisations, comme vous pourrez le voir sur les images.

 

V8_3.jpg

 

La physique

S’il est bien une chose qui détermine le plaisir de la conduite, c’est bien la physique des voitures, c'est-à-dire comment celles-ci vont réagir aux stimulations parfois violentes que nous allons leur infliger. Et chez Reiza Studios, la physique on connait. Partenaire des simulateurs professionnels Armaroli, le studio nous livre le travail de Niels Heusinkveld et de Renato Simioni. Et quel travail ! Alors que l’on pourra faire quelques tours tranquillement en se disant « oui bon, une simulation de plus », ce n’est qu’en poussant les voitures à leurs limites que l’ont peut vraiment découvrir l’excellente gestion faite par le jeu du comportement des bolides. Les pertes d’adhérence des V8 se ressentent bien et se contrôlent assez facilement, rendant la conduite sérieuse tout en restant fun et amusante.

Et une fois le V8 au garage, il vous suffira de prendre la fameuse F1 classic Armaroli pour vous en convaincre. Et si cela ne suffisait toujours pas, La F3 devrait finir par vous convaincre de l’énorme travail fourni sur les voitures. On en redemande…

 

14

 

Les circuits

Finalement, un circuit est un circuit. Des lignes droites, des virages. Il suffit de suivre la partie grise qui se déroule devant vous en choisissant les bonnes trajectoires. Mais à y regarder de plus près, un circuit c’est aussi et surtout des bosses, des creux et des virages rendus parfois très techniques par ces mêmes imperfections.

Alors que l’on cite souvent en référence iRacing et ses circuits scannés au laser, force est de constater que même sans laser, il est possible de rendre le relief d’une piste de manière extrêmement réaliste.

Vous l’aurez compris, GSC s’est imposé de retranscrire fidèlement les tracés choisis et la plupart sont de petits chefs d’œuvre de modélisation. Un simple tour sur Curitiba suffit à nous en convaincre. Ca bouge, ça saute, mieux vaut éviter de prendre son 4 heures juste avant. Sur cet aspect, GSC s’avère bien plus abouti que ce que l’on voit habituellement en simulation. Lors des replays, voir la voiture tressauter sur tous ces reliefs nous place presque devant un poste de télévision…

 

Track 1

 

Le FFB

Ce qui nous relie directement aux monstres mécaniques proposés dans nos simulations se résume à un élément central : le volant et son Force Feed Back.

Alors que la plupart des jeux vont vous faire bouger le cockpit dans tous les sens, presque aucun ne propose un retour de force intégrant réellement le relief de la piste dans son FFB de manière systématique. Il en résulte souvent une voiture secouée dans tous les sens mais sans aucun ressenti réel pour le pilote.

Pour retranscrire fidèlement la perception de la route par le pilote que vous êtes, Reiza a utilise le plugin realfeel auquel il a ajouté certains des ingrédients du FFB de Leo Bodnar, bien connu dans le monde de la simulation. Résultat : le meilleur FFB qu’il m’ait été donné de conduire. Si le retour de force est un peu moins puissant que celui qu’on peut retrouver dans Race07, par exemple, il fait plus dans la subtilité, vous proposant de ressentir la moindre des fameuses imperfections évoquées plus haut. Perdre l’adhérence sur une bosse en virage et la reprendre juste après est un vrai plaisir et rajoute à l’immersion globale du jeu. Le paramétrage du plugin est possible, moyennant modification de certains paramètres comme le ressenti de perte d’adhérence par exemple.

Chaque voiture possède son propre FFB. F1 et F3 utilisent donc le même principe pour notre plus grand bonheur, tout en ayant chacune leur propre caractère.

Les sons

Le soin apporté au son n’est pas en retrait. Les V8 ronronnent et les F1 hurlent. Petit plus pour la F1 classic qui rugit, tout simplement. Un vrai régal.

Le multijoueur

L’intérêt de toute simulation réside dans la possibilité de se confronter à d’autres coureurs.
Le multijoueur de GSC possède donc son serveur dédié classique avec toutes les options habituelles. En cas de déconnexion, le serveur garde le temps du pilote. Bien pratique.
Plus qu’avec d’autres jeux, les duels dans GSC sont grandement facilités et terriblement prenants pour peu qu’on trouve un adversaire de son niveau (et sachant être prudent quand il le faut). Il est assez difficile de définir comment l’alchimie opère mais il est plutôt facile de prendre des virages cote à cote sans risquer d’envoyer tout le monde « au tas ». Là encore c’est un gros plus qui rajoute beaucoup au jeu.

 

V8 2

 

Les voitures supplémentaires

Nous l’avons déjà indiqué mais GSC s’est rapidement enrichi de 3 autres voitures. La F1 modern, très aboutie point de vu physiques, reste néanmoins la moins excitante. Ses nombreuses aides et son orientation moderne, justement, calme ses ardeurs (même si cela est sans doute une modélisation réaliste). Même si on peut saluer le travail de modélisation effectué sur cette F1 moderne, la F1 classic offre une toute autre expérience. Grâce à un son démoniaque et un moteur turbocompressé brutal, la conduire est tout simplement une expérience unique dans le monde de la simulation automobile. Couplée au FFB et aux reliefs de la piste, on a (enfin) des sensations dignes d’une F1. Ca cogne, ça dérape, ça glisse à la ré-acceleration, ça hurle. Whaou !

La F3 est aussi un très bel exercice avec une physique là encore au top, basée sur une télémétrie réelle. Comme pour les V8, elle promet de belles "arsouilles".

 

Classic_3.jpgModern_2.jpgF3_2.jpg

 

Conclusion


Vous l’aurez compris, Game Stock Car ne peut, et ne doit, pas être considéré comme un simple mod rFactor. Pour sa série complète de circuits originaux d’abord, pour son moteur graphique et physique amélioré ensuite, et enfin parce que tout y va plus loin : la physique, la modélisation des circuits et le FFB inédit rendent la conduite très immersive, agréable et trépidante.

Game Stock Car est une valeur sure, intégrant une somme de points positifs rarement mélangés auparavant.
Privilégiant la qualité plutôt que la quantité, les 22 euros demandé pour accéder aux 4 voitures et aux 23 layouts ne sont vraiment pas cher payés.

Les gens de chez Reiza sont des passionnés, des orfèvres de la modélisation et pour un premier jeu, ils ont réussi un coup de maître. Évidemment, certains voudront plus de circuits, plus de voitures, mais un mod tel que la F3 a nécessité plus d'un an et demi de travail à lui seul et on comprend donc que le contenu ne peut pas s’étendre à l’infini.

Heureusement pour nous, ils ne s’endorment pas sur leurs lauriers et travaillent déjà sur un futur jeu basé sur Ayrton Senna. A suivre de près donc…

 

F3 1 
Synthèse finale :

Graphismes :
GSC n’est pas aussi beau que Forza ou le récent C.A.R.S., c’est sur. Mais il va néanmoins plus loin que ce que nous offre la plupart des simulateurs actuels. La modélisation 3D des voitures est très correcte et les textures des circuits aussi. Regarder les replays est un vrai régal.

Sons :
Des sons très réalistes qui nous immergent dans la simulation. Mention spéciale pour la F1 classic qui est presque effrayante.

Jouabilité :
Aucun problème de ce coté là pour peu que l’on ai un bon volant. Le FFB nous fait ressentir finement la route et c’est bien là un aspect essentiel. Des aides à la conduite sont évidemment disponibles pour ceux qui ont quelques difficultés avec la conduite.

Durée de vie :
Si certains pourraient être effrayé par le nombre restreint de voitures et de circuits, le multijoueur et les duels qu’il propose donnent tout l’intérêt au jeu. Privilégiant la qualité plutôt que la quantité, la grosse vingtaine de tracés a de quoi donner de longues heures de courses et des championnats passionnants à 34 joueurs maximum.

Appreciation globale :
Les quelques tests qui existent arrivent aux mêmes conclusions que celles présentées ici : physique et modélisation excellentes et sans doute le meilleur FFB. Certains regretteront l’absence de pluie ou de nuit mais, a bien y regarder, les joueurs oublient bien vite ce détail. On lit de plus en plus, ça et là, sur les forums, que c’est la meilleure simulation faite à ce jour (c'est mon avis aussi, avec 20 ans de pratique au compteur). Comme il en faut pour tous les goûts et qu’aucun jeu ne fera jamais l’unanimité, il vous sera possible d’essayer la démo pendant 30 minutes sur Interlagos (qui n’est malheureusement pas le circuit le plus impressionnant).

A bientôt sur la piste !

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