29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 08:31

Un article rédigé par Alain Lefebvre - janvier 2014

 

Il est temps désormais de parler d’Assetto Corsa comme j’avais promis de le faire après le rapide petit texte que j’avais rédigé juste après la sortie de la toute première bêta.

 

Justement, en relisant ce petit texte, et c’est toujours utile de se relire ne serait-ce que pour se remettre dans le contexte… En me relisant donc, je m’aperçois des progrès réalisés par Kunos sur Assetto Corsa en seulement quelques semaines.

 

Lors de ma première revue, je critiquais la fluidité de l’affichage, les sons, et le retour de forces. Il est très encourageant de constater que tous ces aspects ont largement progressé depuis jusqu’à devenir des points forts de cette simulation. Et tout cela en seulement quelques semaines.

 

Bien évidemment, il reste encore beaucoup à faire : la première mouture équipée des adversaires IA est encore très perfectible car les robots n’ont apparemment pas le souci d’essayer de vous éviter. Donc, bien sûr, on se fait sortir assez vite. Mais les évolutions précédentes permettent d’avoir confiance sur les évolutions futures et on peut être raisonnablement certain que ce défaut va être corrigé assez vite.

 

Certaines voitures sont très excitantes à conduire alors que d’autres le sont beaucoup moins. Pour autant que je puisse en juger les tracés sont très bien reproduits et les effets de lumières et d’ombres ajoute encore au réalisme. Piloter une Ferrari 599 à Monza, par exemple, est une expérience très prenante.

 

Alors c’est fait, la messe est-elle dite, Assetto Corsa est-il déjà le futur standard ?

 

Pas tout à fait car il y a un point très important sur lequel cette simulation me paraît encore un peu en difficulté. Il s’agit de la facilité de pilotage. Les ayatollahs de la simulation imaginent toujours que le réalisme doit se confondre avec difficulté mais mon expérience me permet d’affirmer que ça n’est pas forcément le cas. Conduire une voiture de course sur un vrai circuit n’est pas très difficile en fait, à partir du moment où vous savez -à peu près- piloter. En revanche, ce qui est réellement difficile, c’est d’arriver à aller vite tout en restant sur la piste. C’est seulement quand on pousse la voiture dans ses derniers retranchements, quand on cherche à atteindre la limite que les choses doivent devenir compliquées, difficiles et se révèlent être un vrai défi qu’on aura plaisir à relever.

 

C’est là que réside la vraie difficulté des simulations modernes et, pour le moment, personne n’arrive à proposer une solution qui soit complètement satisfaisante sur ce point précis.

 

Assetto Corsa GT Cars

 

Pour revenir sur Assetto Corsa, c’est selon moi ici même que la différence se fait. Pour le moment, la plage de conduite proposée par cette simulation est encore trop étroite et, du coup, il est vraiment difficile d’attaquer sans se sortir.

 

Comprenez-moi bien, il est important de voir ses erreurs effectivement pénalisées. Si on exagère, si on pousse trop, c’est normal de se retrouver dans le bac à graviers. Mais justement, dans le cadre d’Assetto Corsa, la marge d’erreur est beaucoup trop fine selon moi.

 

Pour bien me faire comprendre prenons l’exemple inverse… Avec PCARS, c’est le contraire : il faut vraiment exagérer pour se sortir (encore que, ça dépend des voitures). Le lecteur astucieux aura deviné tout seul que la bonne mesure devrait se situer entre ces deux extrêmes.

 

C’est sans doute pour cette raison que Game Stock Cars 2013 est souvent mis en avant comme une des meilleures simulations modernes disponible aujourd’hui. Et effectivement, Je partage cet avis car Game Stock Cars 2013 permet d’attaquer, de sentir la limite, de comprendre pourquoi on s’est sorti et d’admettre qu’effectivement, c’est bien de notre faute (j’ai exagéré ou j’ai fait une faute, je suis puni, normal).

 

Tout aussi important, peut-être, est la capacité à rattraper la voiture quand elle décroche, quand on a atteint cette fameuse limite. Là encore, votre jugement va beaucoup dépendre de votre appréciation de ce qui est réaliste et de ce qui ne l’est pas. Bien entendu, le contexte ici est très important : les voitures anciennes glissaient assez volontiers (angle de dérive important, jusqu’à 15°) et donc acceptaient relativement facilement d’être rattrapées avec le coup de volant adéquat. Les voitures modernes qui ont beaucoup d’appuis sont beaucoup moins permissives : la marge d’erreur est plus faible (angle de dérive typiquement de moins de 5°), le décrochage définitif est plus rapide, il est aussi brutal. Il est donc normal qu’une monoplace moderne ne se rattrape pas aussi facilement qu’une GT des années quatre-vingt (plus lourde et qui présente bien plus d’inertie). Ceci dit, même en tenant compte de ces différents contextes, toutes les simulations ne sont pas logées à la même enseigne.

 

Encore une fois, je suis plutôt dubitatif sur ce point avec Assetto Corsa : quand la voiture commence à décrocher, le plus souvent c’est terminé ; rien à faire pour la rattraper et essayer aggrave même votre cas !

 

Pourtant, malgré ces réserves importantes, je suis optimiste quant à la place que cette simulation va se faire sur le marché.

 

Dans le titre de cette chronique j’évoque qu’une surprise, une bonne surprise, est toujours possible. Et c’est justement de cela que je voudrais vous entretenir maintenant. Cela fait un bon moment que je n’évoque plus trop iRacing dans mes écrits. Je dois dire que j’étais de plus en plus critique vis-à-vis de cette simulation au point que je commençais à penser qu’elle avait perdu sa voie : le retour de force (jadis un gros point fort de ce titre) était devenu bizarre, les voitures (toujours plus nombreuses) affichaient un comportement douteux (éventuellement compréhensibles pour les nouvelles mais plus inquiétant pour les anciennes qui voyaient leur comportement se dégrader) et ainsi de suite.

 

Bref, il semblait bien qu’iRacing s’était fourvoyé dans une impasse. Dommage car, en dehors des défauts propres à ce titre (et là, inévitablement, on entend un « c’est iRacket qu’il faut l’appeler ! »), cette simulation était tout de même devenu une plateforme importante (par sa popularité) pour les courses onlines. Et puis, miracle, la RUF est arrivée !

 

Oui, vraiment, la toute dernière voiture disponible sur iRacing change tout et dans le bon sens. Je n’y croyais pas au départ mais j’étais résolu à essayer, au cas où (voyez jusqu’où va mon dévouement pour le Simracing !)… Et je dois dire que je ne suis pas encore revenu de ma -bonne- surprise : voilà enfin une voiture pré-vi-si-ble comme elles devraient toute l’être.

 

Et là, je peux en parler en connaissance de cause : j’ai testé une 911 GT3 RS lors de l’été dernier à Dijon-Prenois (lors d’un « track day » que je relate sur mon blog à http://www.alain-lefebvre.com/?p=1848) et là, au volant de la RUF sur iRacing, je retrouve quasiment exactement les sensations éprouvées avec la GT3 RS… C’est bon signe. Même le son est fidèle, on retrouve cette sonorité tout à la fois profonde et métallique propre au flat six qu’on reconnaît immédiatement quand on y est habitué.

 

La RUF d’iRacing illustre d’une façon saisissante la différence qu’il y a entre les trois stades : 1-piloter normalement (très facile), 2-attaquer raisonnablement (c’est-à-dire sans se traîner mais sans chercher la limite non plus, pas trop difficile) et 3-attaquer franchement (là, on cherche à atteindre la limite et, normalement, les choses se corse !). Toutes les simulations permettent de reproduire le stade 1 mais c’est souvent l’écart entre le stade 2 et le stade 3 où ça coince : trop grand dans quelques cas (PCARS par exemple) ou trop étroit le plus souvent (comme dans Assetto Corsa). C’est finalement super-rare d’avoir une simulation qui permette d’avoir les trois stades vraiment différents (et, jusqu’à présent je ne versais que rFactor2 et GSC dans cette classe).

 

Et là, avec iRacing, le compromis est vraiment idéal : on peut se balader sur la piste comme si on montrait le circuit à un passager, on peut « rouler pour durer mais sans se traîner » ou « attaquer comme un malade » pour voir où est la limite de la voiture sur ce tracé. Et, à chaque fois, la voiture répond présent avec un comportement réaliste.

 

Du coup, j’ai eu envie de participer à une course sur iRacing ce qui ne m’était pas arrivé depuis un an!

 

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J’ai donc rejoint la foule des grands jours pour la désormais traditionnelle course annuelle des 2H40 de Daytona (en « miroir » des 24H00 de Daytona qui avaient lieu ce même WE). J’ai été éliminé assez vite de ma première tentative (percuté au 8ème tour alors que j’étais remonté de la 15ème place sur la grille à la 4ème place de ma catégorie mais il est à noter que le responsable de mon abandon s’est excusé par un message privé dès le lendemain… Assez rare pour être souligné). Je tente donc ma chance une nouvelle fois dans la course du lendemain (plus de 1000 inscrits à cette session !). Cette fois, je passe sans problème le cap des dix premiers tours et je me mets en mode « cruise » jusqu’au premier ravitaillement. Une fois passé cette première grosse étape, les choses sont claires : les Riley DP qui restent en course sont rares et je suis « installé » dans les dix premiers de la catégorie RUF sans trop de difficultés. Il suffit désormais de rallier l’arrivée pour conclure cette course de la bonne façon. Mais je perds un peu de temps lors du second ravitaillement et je me retrouve 15 secondes derrière Robert Bourlet (un Canadien, ça ne s’invente pas comme nom !) alors que ce brave Robert était assez loin derrière moi avant l’arrêt aux stands… Et, effectivement, je remonte sur lui assez facilement, le tracé est désormais assez dégagé et les DP qui roulent encore sont prudentes (dans cette catégorie, les jeux sont faits depuis un moment). Lorsqu’enfin j’arrive à rejoindre Robert, je perds la voiture au raccordement (classique !). J’ai été trop gourmand trop tôt et tout est à refaire. Il semble que ce brave Robert ne se souci pas de moi car son rythme ne varie pas, même quand je me rapproche. La course se déroule de nuit mais l’ambiance générale est assez claire pour que ça ne soit pas gênant. Bon, me voilà de nouveau à portée de Robert et je reste derrière lui deux tours pour bien observer où le passer. Car le bougre a du métier : il roule bien et me ferme la porte juste ce qu’il faut pour me gêner sans se ralentir…

 

Je décide de porter mon attaque au virage dit « du fer à cheval » (celui avant le raccordement) et… Loupé, Robert ne m’a pas laissé assez de place et j’ai le choix entre le percuter ou me mettre en tête à queue… Je choisis évidemment la seconde solution et, heureusement, ma figure se termine sans dommage. Mais l’espoir de conquérir la 6ème place s’est définitivement envolé.

 

Je termine donc 9ème au général et 7ème des RUF avec 79 tours parcourus (144 minutes de course), une bonne chose de faite !

 

Le comportement « miraculeux » de la RUF m’étonne tout de même un peu et, en lisant les notes de la dernière mise à jour, je m’aperçois que la voiture allemande a bénéficié de la 5ème génération (toute récente) du nouveau modèle de pneus, la fameuse évolution avec laquelle iRacing se débat depuis des mois… En testant aussi la McLaren (qui vient également de recevoir cette 5ème génération) je me rends compte que le comportement de l’anglaise s’est considérablement amélioré également. Il semble donc que l’équipe technique d’iRacing ait enfin mis le doigt sur la bonne version de ce NTM (new tyres model) si décrié…

 

Si cela se confirme, il faudra bien admettre qu’iRacing revient ainsi complètement au premier plan.

 

Finissons sur une note optimiste : le retournement de situation qui semble toucher iRacing peut aussi arriver à d’autres : peut-être que les prochains mois vont nous permettre de voir des progrès décisifs dans l’optimisation de rFactor2. Le nouveau titre phare d’ISI deviendrait ainsi la plateforme de modding de référence comme l’était rFactor premier du nom. Et pour évoquer ce dernier, peut-être même que le mod GTPC par VirtuaLM Junior Team va être enfin mis à notre disposition… Quoi, on peut rêver non ?

 

Illustrations : www.teamvvv.com & iRacing.com

 

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commentaires

Nihil 31/01/2014 18:24


Et bien pour ma part c'est Assetto Corsa qui m'a fait délaisser toutes les autres simus.


Justement parce que le FFB est au top ! C'est la toute première fois que j'ai l'impression d'être derrière un volant, et pas derrière une simu qui tente de reproduire des sensations.


(toute proportion gardée bien évidemment on aura jamais la sensation réelle, à moins d'être dans un simulateur à 100000 euros...).


Je ne suis pas d'accord quand vous dîtes qu'il est difficile voir impossible de rattraper les voitures quand ça part en vrille, c'est difficile mais pas impossible et avec quelques tours on
s'amuse vite à les titillers et les mettres en glisse histoire de s'amuser.


Et dans AC pour en profiter pleinement il faut vraiment toucher au setup des voitures, il est vrai que certains setup par défaut en rendent certaines sous-vireuses, mais un petit réglage et c'est
aux petits oignons, si ISI ne réagit pas (et pour le moment c'est mal barré) AC est la futur référence.


 


Enfin les goûts et les couleurs :)

Olivier.B 30/01/2014 12:11


Merci pour cet article Alain.


Il serait peut être intéréssant de remonter votre "ressenti" concernant la plage de conduite étroite aux devellopeurs.


Ils sont je pense ouverts aux critiques constructives et ne manqueronts pas si ils la jugent pertinante de faire évoluer leur modèle physique.


Ils visent le grand public mais sont pour autant passionés de sport automobile, espéront qu'ils essayerons de satisfaire aussi les "puriste"


 


 

Kman 30/01/2014 05:16


C'est drôle de voir ce qui arrive avec iRacing. Mon expérience avait été très décevante et le prix n'est pas assez attractif pour que je lui donne une deuxième chance, mais les progrès pourront
sûrement servir pour la prochaine mouture, iRacing 2.0, peu importe quand il sortira. 


Pour Game Stock Car, c'est évident que les sensations sont excellentes, et l'on ressent les effets des réglages sur le comportement au freinage, à l'accélération, etc. rFactor 2 est
malheureusement de la vieille école de glisse ridicule, mais les voitures de URD comme les T5, qui reprennent le concept du DTM, correspondent bien à cette simulation de la limite, où le blocage
des freins signifie souvent la sortie de piste, où l'accélération hâtive est presque impossible à rattraper, alors qu'en situation régulière, la voiture se pilote toute seule. Il y a une voiture
gratuite pour ceux qui veulent essayer.

michel 29/01/2014 21:40


ma préfence va sur imola  monza et mugello avec  la z4 gt3 . j'aime vraiment les réactions de l'auto ( sans me poser la question de la proximité avec la vraie ou non que je ne
conduirai sans doute jamais !! ) les sons ont plus de relièf , d'écho , de nuances que sur pcars , les pneus et les freins sont bien audibles .


sur pcars la lmp1 est géniale sauf à démarrer . la conduite sous pluie et les pneus en développement ont fait des progrès considérables même ce soir avec la dernière maj . c'est lui la
référence toutes consoles et pc confondus même si asséto possède un ffb du tonnerre ! au delà le retard est colossal . ça fait de la monnaie à rentrer trois supports ! et c'est donc
exellent pour le futur .

Patrick 29/01/2014 17:58


Bonjour,


Je partage également la plupart des avis, peut être un peu moins en ce qui concerne AC.


Cela doit venir de moi car j'ai beaucoup de mal à rouler avec plaisir sur ce soft. Certes les graphismes sont tops mais quid du reste, sons, physiques, FFB, je reprocherais à ce jeu et à ces
concepteurs une orientation très "arcade", bref ça manque un peu de moutarde.


Je n'ai pas testé la RUF NTM V5 d'Iracing, mais la transposition de cette nouvelle mouture pneumatique sur la Ford GT a métamorphosé cette dernière en un joujou très sexy à piloter.


 


Merci Alain pour cet article !


 


 


 


 

Fraco 29/01/2014 15:18


De mon côté, j'avoue passer mon temps libre à piloter sous AC. Je conduis avec les sets par défaut et je trouve les comportements très sains. Il faut s'habituer à chque chassis, mais ça leur
donne une réelle personnalité, c'est chouette. Concernant l'IA, elle est bien meilleure que celle de pCars ou de rF2, mais pas encorte au niveau de celle de GSC2012, c'est vrai. Et comme je
boycotte par principe Iracket, impossible de donner un avis sur ce simu.


Vive Asseto Corsa!

Alain Lefebvre 29/01/2014 15:00


Merci à vous tous pour ces commentaires positifs.


Pour ce qui est des réglages de voitures sur AC, c'est vrai que je n'ai pas trop creusé de ce côté-là alors que c'est effectivement quelque chose d'important (en revanche, j'ai bien creusé les
réglages du volant car ça, c'est vraiment important !).

tonton 29/01/2014 11:10


Salut à Dim et à tous,


Entièrement d'accord avec Alain, depuis la derniere release Iracing est redevenu LA simu du moment. C'est vrai que c'est cher au départ mais une fois le contenu acheté c'est pas si excessif, mais
c'est toujours le meme débat.


Quoiqu'il en soit, depuis l'arrivée de la RUF j'ai complètement délaissé toutes les autres simus, et je les possède toutes. Comme Alain, j'ai envie de refaire des courses, faire une saison
serieusement, mais aujourd'hui c'est un autre gros problème qui se pose: quoi choisir? :D. Entre la McLaren, la Ford GT, et l'inévitable RUF mon coeur balance de trop!


Bref, que du bon pour cette nouvelle année de simracing et de belles bagarres en perspective!


@+ sur les pistes ;-)


Et un grand merci à Dim pour ce super Blog, longue vie à vous 2!!!

Christian 29/01/2014 10:31


Bonjour Alain


Comme toujours, analyse très intéressante.


Sous AC, en effet, certaines voitures sont carrément inconduisibles avec le set par défaut (la F458 térriblement sous-vireuse par exemple). Faut donc passer 3 heures par voiture pour arriver à
quelque chose... et je n'en ai pas les moyens !


Sous iRacing, pour ma part, je reste sur ma faim concernant les toutes dernières mises à jour de la RUF et de la McL.


Je trouve que l'on va vers une banalisation des conduites. Passer la Ruf Track en full sequential et rendre la conduite de la Mc plus docile fait que ces 2 voitures ont perdu de leur
personnalité.


On a désormais l'impression de conduire à peu près la même chose ...

Pascal 29/01/2014 10:14


Très bonne synthèse du moment. 


Je suis d'accord pour GSC2013 (avez-vous essayé le mod F1 Retro?).


Je vous invite aussi à essayer, si ce n'est pas fait, le mod de rF2 Brabham BT20 sur Croft, son comportement est très intéressant!


Je regrette toujours qu'Iracing soit toujours payant par abonement (et onéreux toujours si je ne me trompe pas)...

Squik 29/01/2014 09:52


Trés intéressant Dim, merci pour cette news !

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